À retenir et pistes pour aller plus loin
L’époque où coucher ses bouteilles était sacré, sans nuance, évolue à la faveur de données scientifiques. Pour une consommation dans les 3 ans, la position importe peu. Passé ce délai, la précaution s’impose, surtout si le bouchon n’est pas de dernière génération, que la cave est sèche ou que l’on vise la collection.
Pour les curieux et les collectionneurs, d’autres facteurs marginaux – orientation du bouchon, vibrations de la rue, composition des capsules – commencent à être étudiés (La Revue du Vin de France). L’évolution de la recherche œnologique continue : la prochaine révolution de la cave sera peut-être numérique et connectée. D’ici là, mieux vaut s’en remettre à la sagesse champenoise : dans le doute, mieux vaut une bouteille couchée qu’un bouchon séché !
Reste à rappeler que l’essentiel est ailleurs : la conservation n’est qu’une étape. Le vrai plaisir du champagne, c’est de l’ouvrir au bon moment et accompagné des bons convives.