Quelques anecdotes marquantes
- Lors des travaux de la ligne de tramway à Épernay en 2012, plusieurs caves ont signalé une accélération sensible du dépôt de “goût de bouchon”, imputé à la transmission de vibrations dans les crayères. Certains lots ont été jugés “différents” par le même comité de dégustation, ce qui a motivé leur mise en vente rapide (source : témoignages recueillis par L’Union).
- À New-York, de nombreux sommeliers insistent pour “reposer” les champagnes récemment livrés pendant 48 à 72 h en cave sèche avant de les ouvrir, un conseil issu d’une expérience empirique confrontée à la perte d’arômes après transit en camion frigorifique sur plusieurs centaines de kilomètres.
- À l’inverse, certains vignerons expérimentent aussi, sur micro-lots, l’exposition du champagne à des vibrations musicales spécifiquement choisies, dans une logique d’“éveil” des arômes. Toutefois, aucune étude sérieuse n’a encore démontré d’effet bénéfique reproductible par ce biais (voir Vignerons Indépendants Magazine, 2020).